mardi 17 juin 2014

[Coupe du monde] Non? Sérieusement ? Aucune honte à regarder ?


  
Aujourd'hui je sortais du tram quand j'ai entendu parler de la coupe du monde. Encore. Comme d'habitude. Puis je regarde mon portable et je vois Facebook blindé de "Allez machin", "Tel pays est nul !", etc. Puis des gens regardent un match dans un bar. Puis on distribue des flyers aux couleurs du brésil. Puis les gens portent leur drapeau sur leur voiture. Puis ... Puis ... Puis ... Enfin vous aurez compris les exemples sont illimités ! 

Mais en fait parmi tous les gens qui sont au courant de la coupe du monde, la plupart est composée de cons, de connards, de gens pas informés ou c'est autre chose ? Non parce qu'à la limite s'ils sont pas informés sur ce qui se passe/s'est passé pour cette coupe du monde c'est pardonnable de continuer à la regarder, mais pour ceux qui le savent soit ils ne pensent qu'à eux soit ils sont juste cons. Je vois pas d'autre explications. Si ce dont je parle est encore flou je vais m'expliquer :

Pour la coupe du monde au Brésil, cette année, il y a eu des "aménagements" comme à chaque fois. Cependant le Brésil est un pays dont la majorité de la population est très pauvre. Et le truc c'est que les pauvres, quand on organise un événement comme ça, on s'en fout. Enfin non, en fait c'est faux, on essaye de les cacher. Donc pour ça, une organisation "à but non lucratif", organisatrice de tout ça, la Fifa, a décidé de s'immiscer dans la vie politique du Brésil. Mais genre pas juste d'arriver et de demander quelques faveurs au gouvernement, non, elle est arrivée, a posé ses valises et a dit : "Bon, pour les semaines à venir c'est moi qui décide, je crée les lois que je veux et elles resteront tant que la CdM ne sera pas terminée !". Petit exemple : interdire l'accès aux pauvres aux bâtiments publics. Mais en plus de ça, ça coûte TRES cher de mettre en place les infrastructures "nécessaires" à la CdM, donc le Brésil se retrouve avec des stades flambants-neufs mais pas d'hôpitaux. 

C'est affolant hein ? ... Mais non, faut pas encore s'affoler parce que c'est pas le pire ! Comme la population est pauvre beaucoup de filles (et loin d'êtres majeures) doivent se prostituer. Et en ce moment elles vont là où est le monde : près des stades, sinon elles sont aussi comprises dans certaines offres (du genre "Maison à louer + fille"). Après, pour pas salir l'image du stade les policiers ont pour ordre de les faire partir. Seulement si elles partent elles ont pas d'argent pour nourrir leur famille, donc elles sont obligées de "soudoyer" les flics (vous aurez compris ce que je veux dire). Mais on peut faire ENCORE pire ! Vous imaginez l'image du Brésil que donneraient des sans-abris à tous les touristes qui viennent pour la CdM ? Ce serait inacceptable de les voir traîner, donc le gouvernement (avec la Fifa encore peut-être ?) a décidé de "nettoyer les rues". C'est surréaliste, ça fait scénario de film moyen mais pourtant c'est arrivé : ils ont tout simplement tué la plupart des sans-abris. Des unités spéciales sont arrivées dans les rues et ont descendu les sdf, ont jeté leurs corps et voilà, problème réglé !



Alors maintenant que tout ça a été fait, que la plupart des brésiliens se révoltent, les supporters, vous si vous regardez la CdM, vous faites quoi ? Vous acceptez et encouragez ces pratiques. On aimerai pas que ça nous arrive mais vu que c'est pas devant nos yeux directement on "s'en fout". C'est un peu le même principe que ce que montre cette phrase de Staline : 
« La mort d'un homme est une tragédie. La mort d'un million d'hommes est une statistique.  »
 C'est ça la réaction à avoir ? Si vous voulez les scores de la CdM vous pourrez les avoir, mais ne donnez pas à cette coupe du monde et à la Fifa l'occasion d'avoir un énorme audimat, de se complaire dans leur situation.  

Je ne suis pas contre le foot, même si je n'aime pas vraiment ce sport, mais je suis contre ce qui a été fait et qui continuera d'être fait tant que vous ne ferait rien, tant qu'on ne fera rien. Sachez, et vous l'aurez compris si vous réfléchissez, que ces événements se reproduiront, seront même plus violents, et s'installerons petit à petit dans notre société comme s'ils étaient normaux. Sur ce, je vous laisse avec une image du Brésil qui m'avait marqué en cours de géographie lorsque j'étais au lycée.



mercredi 21 mai 2014

Nature Hostile (Chapitre 1)

       Il y a quelques temps j'ai commencé à écrire une histoire, pour le moment sur trois chapitres. Seulement, avant de la continuer, je souhaiterai avoir des avis. Voilà pourquoi je poste le premier chapitre sur le blog ! :)
Le genre va paraître assez spécial (première personne+phrases courtes) mais c'est totalement voulu. Voilà, maintenant je te laisse lire, lecteur intrépide !
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Nature hostile


1

       Il y a du bruit partout autour de moi, je sens l’odeur de la terre, je sens sa matière contre ma joue gauche. J’ouvre les yeux. Il y a des gens autour de moi, ils sont une vingtaine. Ils rigolent et dansent. Ils sont très pâles, l’environnement est sombre autour de moi. Je le remarque maintenant, je suis sur de la terre mais les murs autours de moi sont en roche grise. Il fait chaud. Je sens un liquide me couler sur le cou, de la sueur je pense. Je continue à reprendre mes esprits, voyant de moins en moins trouble. Qui sont ces gens ? Ils portent tous un masque blanc, avec des traits noirs au niveau des angles du visage. Ce liquide me gratte en coulant, je frotte mon cou avec ma main et la regarde. Ce n’est pas ma sueur, non, c’est du sang. Une vive douleur provenant de mon cou me laisse supposer que c’est de mon sang qu’il s’agit. Ils préparent un feu, ils me regardent en riant aussi. Je suis en danger, je ne dois pas rester. L’impression que ma vie dépend de mes prochaines actions croît, je dois partir et vite … Mais je n’arrive pas à bouger. Mes muscles sont engourdis comme jamais ils ne l’ont été.

« Lokta, ki ! »

         C’est quoi ce charabia ? Ces mots viennent d’une voix d’homme, à côté du feu. Je sens de l’agitation, je les vois me regarder, tous. Ils arrivent. Un homme me relève. Un autre le rejoint, ils me portent près du feu. Des rires éclatent et quelques femmes commencent à chanter. Je suis terrifié, vraiment. Je ne veux pas mourir, pas maintenant ! Je vois un homme avec un masque complètement noir. Je le fixe dans les yeux. Il me regarde et sans détourner les yeux il hurle quelque chose. Les deux qui me tiennent me poussent, lentement, vers le feu.

         Je sens la chaleur de plus en plus intense, qui commence à me faire mal. Mon esprit semble ailleurs mais je m’efforce de les regarder tous, je veux leur montrer que je les défie, qui qu’ils soient, même dans la mort. Lorsque je regarde une dernière fois l’homme au masque noir, leur chef apparemment, j’entends quelque chose siffler près de mon oreille. Le chef tombe sur ses genoux, une flèche plantée dans le crane, entre les yeux. Les autres sont tous sous le choc pendant une fraction de seconde et je profite de cet instant pour partir en arrière, m’éloigner du feu. D’autres flèches partent, chacune faisant mouche. Je sens à nouveau chaque partie de mon corps, je cours en m’approchant d’un homme sur ma gauche, contre la paroi de cette grotte. J’arrive à son niveau à toute vitesse au moment où il me remarque, je saute en attrapant sa tête dans ma main et force pour le faire tomber pendant que je retombe sur le sol. Ma main accompagne sa chute jusqu’à la paroi où son crâne se brise, ainsi que la moitié de son masque. Je repars dans ma course, sans m’être réellement arrêté. Je sprint vers la sortie de la grotte lorsque je remarque que nous sommes en hauteur, très haut, surement à quelques centaines de mètres. Je ralenti un peu afin de pouvoir m’arrêter et vois un de mes charmants hôtes essayer de fuir, il passe la sortie de la grotte, je le rattrape et utilise mon pied pour le pousser dans le vide. Il tombe pendant que je me relève. Tout le monde est mort ou dans un état le laissant penser. En fait non, pas tout le monde. Il y a quelqu’un à l’entrée de la grotte.  Quelqu’un qui ne porte pas de masque, cependant avec le soleil derrière lui je ne vois pas bien qui il est.

         « T’es qui ? », je ne trouve rien d’autre à lui demander. Il a un arc apparemment. Il le jette au sol, je trouve sa réaction plutôt étrange mais je ne sais toujours pas s’il projette de me tuer ou non. « Je suis ton sauveur. » Sa voix est grave. Elle laisse penser qu’il n’est pas jeune, ni vraiment vieux en fait.  « Bon, tu restes ou tu me suis ? Et ramasses cet arc et ces flèches ! ». Je ne sais pas quoi répondre, c’est une question mais cela ressemble plus à un ordre. Je n’ai pas le choix de toutes façons, je ne sais même pas où je suis. Je m’approche de lui et ramasse l’arc. Un arc me serait utile si je savais m’en servir, seulement je ne sais pas. Je me sentirai plus à l’aise avec une machette. Mais tant que je suis avec mon sauveur je suis en sécurité, je pense. « J’ai jamais utilisé d’arc» lui dis-je. Il me fait signe de la tête afin que je le suive. A la sortie de la grotte je prends quelques secondes pour regarder le paysage. C’est impressionnant. Il y a quelques nuages en dessous de notre niveau et plus bas je vois une immense jungle verte, un court d’eau passant au milieu et allant vers la mer. Autour il n’y a que de l’eau, aucun bateau ni aucune île. La jungle est séparée de la mer par une plage de sable noir, du sable volcanique, que je vois sur ma droite. Sur ma gauche il y a une chaîne de montagnes dont l’une d’entre elle est blanche sur une partie de son sommet. Cette montagne est très haute. Cependant là où je suis j’ai déjà le vertige. Cette grotte dans laquelle j’ai failli perdre la vie est située au bord d’une falaise.

         Je vois l’inconnu sur ma gauche longer la paroi, il y a un petit chemin en terre avec de l’herbe ci et là. Le passage est abrupte, un faux pas et c’est la chute assurée. Ce chemin fait moins d’un mètre de large. Je marche en essayant de ne pas penser au vide à ma droite, je n’ai pas le choix, je dois avancer si je ne veux pas rester bloqué ici. Au bout de cinq minutes je vois mon sauveur s’arrêter.  « J’espère que tu n’as pas le vertige, » il me demande ça sur un ton très sérieux. Je ne réponds pas, à la place je regarde ce qu’il y a devant lui et ce que je vois m’effraie déjà. Il y a des escaliers, entre chaque marche il y a du vide, un espace d’au moins 50 centimètres en hauteur et en longueur. Les marches sont fines. Je ne vois pas où s’arrête cet escalier car au bout d’une cinquantaine de mètres il tourne légèrement vers la gauche pour continuer à suivre la paroi. « Vous ne m’avez pas répondu, vous êtes qui ? », cette question m’échappe avec une voix grave, me préparant à descendre ces escaliers malgré ma peur du vide. C’est à ce moment-là que je remarque que je viens de le vouvoyer, non pas car je ne le connais pas mais plutôt à cause de la peur et parce qu’il commence à gagner mon respect. « Je m’appelle Damon ».

         Ce n’est pas un nom que je suis habitué à entendre. Mais je n’ai plus le temps de penser à ça, je dois me concentrer pour ma descente. Damon commence à avancer, d’un pas sûr, il doit bien connaître cet endroit. « 1,2, … » je compte dans ma tête. « 3. » Je m’élance vers la première. Le sol en dessous semble s’éloigner. Des gouttes de sueur se forment sur mon front. Je n’entends plus rien excepté une chose : les battements de mon cœur. Etrangement ce dernier ne bat pas plus vite, pas plus fort, non, au contraire il bat lentement. Je prends une profonde inspiration, je sens chaque changement autour de moi, chaque variation dans l’air. Tout paraît clair dans mon esprit. J’ai le vertige et pourtant je me sens parfaitement bien, tranquille. Je reste là à contempler le paysage après être passé à la seconde marche. Puis tout à coup j’ai l’impression qu’on me plaque au sol. La peur revient, avec elle la panique. Je me sers de mon courage pour lutter contre le vertige alors que je reprends une grande bouffée d’air. Je dois avancer, peu importe ce qu’il se passe. J’avance alors, chaque marche étant une épreuve de plus, jusqu’à arriver au léger virage vers la gauche. Je vois alors qu’il ne me manque que dix marches. Je me hâte pour les passer, sautant la dernière. Je suis enfin sur un chemin un peu plus large, toujours contre la falaise mais plus sûr.

         Le chemin est couvert de terre assez claire, surement mélangée à du sable, sur les bords il y a de l’herbe. Il décrit une légère courbe vers la droite, sur le passage il y a une sorte d’arche taillée naturellement dans la falaise. On marche, Damon et moi, à une vitesse enfin normale, n’étant plus ralentis par de quelconques obstacles. Pendant que l’on avance je me demande ce qu’il faisait là, à l’entrée de la grotte, et aussi : pourquoi m’a-t-il sauvé ? C’est vrai, je ne le connais pas et il n’a surement jamais entendu parler de moi, alors pourquoi me sauver de ces gens ? Je me demande aussi s’il est vraiment honnête. L’arc et les flèches qu’il m’a donné ne sont peut-être qu’une ruse pour que je le suive. Comment savoir ce qu’il me veut ?

         Alors que je me pose toutes ces questions je remarque de la fumée devant nous, là où les arbres semblent disparaître dans un petit périmètre pour former une clairière. Je me perds dans mes pensées, je ne ressens plus le poids du temps. Lorsque je reviens à mes esprits nous avons fini de descendre la falaise. Je regarde Damon qui me tend une gourde. Je la porte à mes lèvres, il y a de l’eau dedans mais avec je ressens une légère odeur d’alcool. Le chemin est une ligne droite, devant nous, pour quelques centaines de mètres. La plus grande partie du chemin semble couverte par les arbres, des arbres tels que je n’en ai jamais vu avant. Je réalise alors que je n’ai strictement aucune idée de mon arrivée sur cette île. Je ne sais même pas où elle se situe, tout semble irréel ici. Oui c’est ça, rien ne paraît réel et pourtant tout est là. Il y a un drôle de bruit strident provenant de la droite, dans les hautes herbes. Je veux savoir ce que c’est, je m’approche. C’est alors que Damon me retient par l’épaule, « N’avances plus. Je n’ai pas envie de devoir te transporter. » Ce ne sont peut-être que de simples avertissements mais j’ai plutôt l’impression que Damon sait exactement ce qui provoquait ce bruit. Je l’écoute et ne m’approche pas, au contraire je m’éloigne même. Cet endroit semble dangereux.

         « On va où ? » Damon me regarde de ses yeux bruns aux reflets verts, perçants, « En sécurité. » … Ces mots résonnent dans ma tête… En sécurité, quelle blague, depuis que j’ai repris conscience ma vie n’a jamais été aussi proche de sa fin. Pourtant la confiance qui grandit en moi envers Damon me pousse à le croire.

         La pause est finie, nous repartons sur le sentier, tout droit, semblable à une ligne coupant la jungle en deux. L’odeur y est forte, l’humidité est difficilement soutenable. Ca fait seulement dix minutes que l’on marche et j’ai déjà mal à la tête. Ma migraine empire, chaque pas de plus me donnant l’impression que ma tête est compressée entre deux rochers. Je ne me sens pas bien, mais je sais que je dois avancer, quoi qu’il arrive. Comme si je cherchais à renforcer mes propres maux de tête je fais maintenant attention au son. Tous ces bruits qui m’entourent, les grincements du bois, des bruits d’insectes et d’animaux. Soudain un gros bruit me ramène à la raison, un arbre vient de tomber, il est trop loin et la végétation trop dense pour que je puisse le voir, mais ce bruit semblait proche. Damon est devant moi, à une dizaine de mètres. Je sens des vibrations dans l’air, une sensation assez désagréable. Je regarde instinctivement sur ma droite. Ce que je vois me terrorise. Au bord du chemin, là devant moi il y a un singe. Mais ce n’en est pas vraiment un, il fait ma taille, il ressemble à un croisement entre un humain et un singe. Ses yeux sont blancs, sans pupilles. Il a des dents vraiment longues et qui semblent acérées comme des lames de rasoir mais surtout je ne peux pas déterminer leur nombre, elles sont très fines et très nombreuses. Il sourit en me voyant, c’est un sourire malsain. Ses dents blanches sont tâchées de rouge, du sang. Ce sang coule du côté de son immonde bouche. Je regarde Damon qui est alors tourné vers moi, surement alerté par le rire de ce singe étrange. Je vois deux autres de ces singes au-dessus de lui, pendant aux branches et je comprends que la situation est dangereuse. Ma vie dépendra de mes prochains choix.

dimanche 4 mai 2014

[Programmation] Petit spambot + code (en c#)


Dans un petit moment d'ennui devant mon pc, tout à l'heure, je me suis dit "Hey, et si je faisais un petit spambot histoire de voir comme ça marche !". Bon, je savais déjà comment ça marchait mais je voulais en faire un moi-même, finalement c'était tellement simple que j'ai été un peu déçu, mais le résultat reste sympa. Vu que je l'ai fait vite fait je n'ai pas encore mis la gestion des erreurs, certaines limites dans le types de caractères que l'on peut entrer, etc (bien que ça ne soit pas long à faire), je ferai donc une update avec le spambot en version "finale".

Je vais vous donner ici le code et le lien de téléchargement du projet et le lien de l'exe.  Pour l'interface graphique je l'ai faite avec Visual Studio en statique bien que vous pourrez le faire tout aussi rapidement en dynamique, je n'ai d'ailleurs pas changé les noms des composants, vous pourrez les changer vous-même si ça vous chante. :)

Pour le .exe c'est :



Au niveau du fonctionnement c'est simple, dans le premier champ de texte vous mettez le texte à spammer, dans le second vous mettez une valeur pour l'intervalle en ms entre chaque envoi (100 par défaut). Ensuite vous cliquez sur Start puis vous cliquez dans la zone de texte que vous voulez spammer (par exemple sur votre zone de texte dans une conversation skype). Vous cliquez sur stop quand vous voulez arrêter. C'est aussi simple que ça ! 

Ensuite pour le projet sous Visual Studio (à décompresser avec winrar, 7zip ou autre) c'est :


Et finalement si vous ne voulez pas tout le projet mais juste le code c'est :


Voilà, vous avez tout ! Un autre poste servira d'update avec la version finale que j'aurai à vous proposer, à vous ensuite de modifier/améliorer comme bon vous semble !
N'hésitez pas à commenter, posez des questions, chasser des cactus, ... :3

dimanche 13 avril 2014

Stanley Kubrick

Il y a quelques jours j'ai eu à faire un exposé sur Stanley Kubrick. Il était composé d'une diaporama et d'un dossier. J'y ai réuni pas mal d'informations et je me suis dit, à la fin de ce dossier et avec beaucoup de satisfaction pour avoir ENFIN fini ce "pavé", que j'allais le mettre en ligne sur mon blog. Si j'ai choisi Stanley Kubrick c'est parce qu'il n'est pas très connu par ceux de ma génération (enfin pas tous, heureusement) et que c'est un de mes réalisateurs préférés. Voici donc mon dossier !

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Le créateur de l'Univers sera votre ami à la date indiquée.

Stanley Kubrick


      

Introduction


            Stanley Kubrick est un de ces réalisateurs qui marquent le cinéma mais aussi les esprits en général. Personne ne peut rester indifférent face à ses films. Génie de l’art cinématographique, il sait faire passer différentes émotions à travers ses œuvres, suscitant la peur, l’incompréhension, un sentiment d’injustice, … Les émotions avec lesquelles il joue sont donc principalement négatives. Il a cela de spécial qu'au même titre que peu de réalisateurs (comme Tim Burton) ou d’écrivains (H. P. Lovecraft par exemple) il réalise ses films comme il l’entend sans se préoccuper de la lecture qui pourra en être faite plus tard pas les spectateurs.


            Voyons comment Stanley Kubrick est devenu l’un des réalisateurs les plus influents du XX siècle, et le reste d’ailleurs encore aujourd’hui. Nous allons pour cela suivre le chemin emprunté au cours de sa carrière, situant ses œuvres dans leur contexte, analysant cette personne et l’héritage qu’il nous laisse. Nous allons donc parler dans un premier temps de l’avant « Les Sentiers de la Gloire », puis de la période suivant ce premier succès. Nous finirons par la fin de sa vie et l’époque actuelle.



I : Les débuts du maître


            Stanley Kubrick est un réalisateur Américain juif originaire du Bronx, né en 1928.  Il est encore aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands maîtres de toute l’Histoire du cinéma. Sa passion pour les arts graphiques lui vient de son père, Jack Kubrick, médecin passionné par la photographie. Cette passion mène Stanley Kubrick à être engagé à 17 ans par le magazine look, devenant ainsi le plus jeune photographe-reporter. Il démissionne quatre ans plus tard, après avoir réalisé son premier film documentaire : The Day of The Fight.


            Sa passion pour le cinéma grandit encore et encore, ainsi après quelques courts-métrages il se lance sur son premier long-métrage en 1953 : Fear and Desire, avec le financement de son oncle. Ce premier film se déroule pendant une guerre abstraite et suit l’évolution, du point de vue moral, de cinq personnages, dont deux en particulier. Il cumula tout de même plusieurs casquettes dont celles de réalisateur, producteur, monteur, directeur photo, opérateur et allant même jusqu’à se charger du tirage des copies. On voit ainsi un des aspects les plus forts de la personnalité de Stanley Kubrick : il a besoin de tout contrôler et préfère d’ailleurs le faire seul, quitte à avoir une charge de travail colossale. Dès lors Kubrick commence à obtenir une image de perfectionniste. Cette image se justifie déjà dès ce premier long-métrage dont il dira qu’il révèle de l’amateurisme et qu’il n’hésite pas à comparer à un « dessin d’enfant sur une porte de frigo ». De plus il obtient une image d’homme impulsif et orgueilleux en virant son ingénieur du son et en prenant sa place, celui-ci manifestant son mécontentement des mauvaises conditions de travail qu’il avait (en effet Kubrick n’avait pas pensé à laisser de la place pour les micros lors du tournage).


            Le réalisateur n’hésite pas non plus à prendre son temps et à revenir en arrière, par exemple Fear and Desire a été tourné dans le but d’être un film muet, puis Kubrick décida que le film serait mieux avec des paroles donc les acteurs ont dû doubler toutes les scènes. . Il interdira plus tard la production de son film, le désavouant et cherchant à ce qu’il n’existe plus aucune copie, cependant, ne sachant pas qu’il en restait une gardée par Kodak et permettant de rééditer plus tard le film en VHS puis en DVD. Aussi le négatif original du film fut retrouvé à la fin des années 80 dans un entrepôt à Porto Rico, sans aucune raison d’y être ; il est aujourd’hui à la bibliothèque du congrès de Washington.

            Réputé pour sa brusquerie avec certains acteurs ou ses relations parfois orageuses avec ses co-scénaristes il n’en est pas moins quelqu’un que beaucoup trouvaient aimable et courtois. Ces deux traits de caractères conflictuels le rendaient complexe, ainsi par exemple Malcolm McDowell, acteur incarnant Alex DeLarge, le personnage principal d’Orange Mécanique, se retrouva étonné et blessé après que Kubrick l’expédia à la fin d’Orange Mécanique sans lui donner de nouvelles, leur relation ayant pourtant été amicale. A l’opposé on peut voir Kirk Douglas, incarnant le Colonel Dax dans « Les Sentiers de la Gloire » et Spartacus dans le film éponyme, un des rares acteurs à avoir participé à plusieurs films de Kubrick.

            Ensuite Kubrick continuera avec Le baiser du tueur et  L’Ultime Razzia, deux thrillers sombres suivant des personnages controversés. En effet dès lors deux points deviennent sûrs : ses films sont psychologiques, les dialogues étant souvent peu nombreux et laissant souvent place à une voix off (celle du personnage principal) et suivant l’évolution psychologique des protagonistes. Aussi ses films sont définitivement sombres et ne sont pas axés sur les « gentils de l’histoire », tout simplement car il n’y en a pas, ainsi une sorte de sympathie émane tout de même de ces personnages semblant de prime à bord si peu accueillants. Cependant Kubrick révélera une attirance vers la romance avec Lolita et même un certain talent pour la comédie avec Docteur Folamour, où Peter Sellers (aussi acteur dans Lolita) jouait 3 rôles et pour lequel Kubrick lu près de 50 livres sur le nucléaire et la Guerre Froide afin de le préparer.



II : Les succès


            Kubrick, après L’Ultime Razzia mettra en scène Les Sentiers de la Gloire, œuvre toujours aussi sombre que les précédentes et subversive à tel point que le film ne sortira qu’en 1975 en France alors qu’il est réalisé en 1957, non pas à cause de la moindre interdiction mais parce qu’il ne fût pas jugé utile de le présenter à la censure. Ce film prend place dans les tranchés de la Première Guerre Mondiale et traite de l’exécution de trois soldats français à titre d’exemple, leurs compagnies ayant battu en retraite. Ce film est le premier film majeur du maître. Comme dans chacune de ses œuvres celle-ci se veut de faire passer un message. Il s’agira ici du mépris de la vie humaine par les gradés militaires. Après sortirons donc Docteur Folamour, Lolita et Spartacus, autres films réputés du réalisateur.



            Ensuite Kubrick se tournera vers la sicence-fiction avec son œuvre la plus souvent incomprise mais pas pour autant moins aimée : 2001 : l’odyssée de l’espace. L’histoire se déroule en 2001 et fait écho avec l’aube de l’humanité où un étrange monolithe noir fut découvert. Une mission part pour Jupiter afin de savoir ce qui se passe réellement. L’un des personnages principaux est HAL 9000, un ordinateur intelligent et doué de parole, se montrant au final plus humain que ses créateurs. Tout le film joue sur une ambiance silencieuse et sur l’interaction entre l’inquiétude grandissante de HAL et des astronautes. Il s’agit dans ce film de jeter un regard critique ou peut-être plutôt avertisseur quant à l’évolution de l’Homme. Le film ressortit au cinéma en 2001 sans grandes modifications, comme Kubrick l’avait souhaité. Il reste cependant en marges des autres films du cinéaste, étant parfois considéré comme « ennuyeux » et « sans que rien ne se passe dedans », alors qu’il faut plus le voir comme un tout portant une réflexion froide sur nous-même que comme un ensemble de scènes destiné à nous divertir.



            Le troisième succès colossal du cinéaste sera Orange Mécanique, connaissant le même sort que Les Sentiers de la Gloire, en Angleterre cette fois-ci, suite à l’apparition de crimes s’inspirants du film. Orange Mécanique, sorti en 1972 et se déroulant au XXIème siècle, parle d’Alex DeLarge et de ses trois « amis », formant un petit gang à eux quatre et pratiquant l’«ultra-violence», l’esprit « aiguisé » après avoir bu du « lait+velocet ». Ce film, bien que d’une violence parfois atroce même comparé à la plupart des productions actuelles, non pas au niveau des images mais surtout des idées, oppose au final les théories de Hobbes (« L’Homme est un loup pour l’Homme, c’est à la société de le canaliser ») et de Rousseau (« L’Homme est naturellement bon, c’est la société qui le corrompt »). En effet le personnage principal est une fois de plus un personnage violent, sombre et antipathique, cependant de la sympathie se crée petit à petit pour le spectateur envers ce personnage et, finalement, on finit par se rendre compte qu’il n’est qu’une victime et ce depuis le début. Œuvre marquante du cinéaste, la scène d’introduction reste encore à ce jour l’une des scènes les plus fortes du cinéma, montrant bien la vision de violence et d’hypersexualisation que Kubrick portait au futur.



            Ensuite Kubrick réalisera Barry Lyndon, gigantesque succès suivi en 1980 par Shining, film d’épouvante et thriller connu pour son stress montant constamment, adaptation du roman du même titre de Stephen King. Cette adaptation ne sera d’ailleurs pas du goût de King qui réalisera lui-même une autre adaptation à la télévision. Shining reste à ce jour une référence du cinéma d’horreur avec Jack Nicholson dans un rôle plus que marquant et la première apparition de jumelles (enfants) dans un film de ce genre afin de créer la peur. Ces fameuses jumelles ont d’ailleurs été inspirées par la photographie Identical Twins (Roselle, New Jersey, 1967). Rencontrant toujours un grand succès ce film sera suivi de Full Metal Jacket, suivant la préparation et l’entrainement d’un groupe de jeunes marines puis ce qui s’en suit, durant la guerre du Vietnam. On retrouve ici encore la thématique de la guerre, montrant à quel point Kubrick était opposé à la guerre, choqué même par son caractère déshumanisant pour les soldats qui sont réduits à l’état de pions sur un échiquier. D’ailleurs l’affiche du film montre, non sans ironie un casque sur lequel est inscrit « Born to kill » à côté d’un logo « Peace and love ».





III : De sa mort à aujourd’hui


            La dernière pièce du maître est Eyes Wide Shut, de 1998, qu’il a eu le temps de finaliser juste avant sa mort. Le tournage, commencé en Novembre 1996 aura pris 19 mois, ce qui n’est pas très étonnant lorsque l’on sait que la plus courte production de Kubrick (Orange Mécanique) dura un an. Film suivant encore une fois l’évolution d’un personnage sentimentalement blessé, la pièce centrale en est une scène d’orgie sectaire dans un château, montrant une fois de plus l’attirance de Kubrick vers le sujet de la sexualité. Thriller érotique il est à la fois une « tranche de vie » paisible (pour la première moitié) et un film contenant beaucoup de rebondissements (pour la seconde moitié). Comme à son habitude le réalisateur réussit pleinement à créer une ambiance souvent oppressante et angoissante grâce à la manière dont se succèdent les images et grâce à une musique (de seulement quelques notes, jouées au piano) lancinante et récurrente. Cette technique est utilisée dans beaucoup de ses films, ainsi que l’apparition de musiques classiques. Sa mort survenant juste après ce film, il ne pût entamer le projet dont il avait en tête de déléguer la réalisation à Steven Spielberg : A.I Intelligence artificielle.



            De nos jours Stanley Kubrick est toujours aussi respecté qu’avant, peut-être même plus grâce à l’évolution des mœurs. Ainsi certains de ses films ressortent de temps en temps dans les grands cinémas (par exemple Shining et Orange Mécanique) il y a quelques mois à l’UGC de Strasbourg et une grande exposition lui a même été consacrée en France en 2011. De plus de très nombreuses et longues références à ses œuvres sont disséminées dans des séries et films, principalement dans Les Simpsons, Matt Groening (créateur de la famille à peau jaune) apparaissant ainsi comme un fan de Kubrick.


            Par exemple toute une introduction reprend le début de 2001 : l’odyssée de l’espace avec les origines de l’humanité, une des trois séquences d’un Simpsons Horror Show reprend intégralement Shining, dans une autre séquence on peut voir Maggie Simpson boire du lait, portant un chapeau et maquillée comme Alex DeLarge, le thème d’Orange Mécanique en fond. On pourra aussi retrouver Bart dans la même tenue. Aussi toute une partie d’un épisode reprend l’entraînement de Full Metal Jacket. Enormément d’autres références se trouvent dans d’autres épisodes, d’autres séries ou films tels que Retour vers le Futur, Charlie et la Chocolaterie, etc.





Conclusion


            Stanley Kubrick a été et reste l’un des réalisateurs les plus influants de l’histoire du cinéma, osant la critique de la société, perfectionniste jusqu’au bout.  Laissant un grand héritage il est l’un des rares cinéastes dont les films, en plus d’être toujours aussi réputés, sont d’actualité. Visionnaire, en avance sur son temps, il continue d’inspirer et de déchaîner les passions tout en faisant réfléchir. Ne pas réfléchir après le visionnage d’un de ses films signifie que l’on ne l’a pas compris.

dimanche 3 novembre 2013

Critique : Kick-Ass 2

Kick-Ass 2



  Kick-Ass 2 est un des films que j'ai le plus attendu, j'ai commencé à patienter à partir de la fin du premier en fait. Ce que j'ai aimé c'est l'humour omniprésent et pourtant entrecoupé de scènes qui sont vraiment tristes ou choquantes. Quand j'ai appris la présence de Jim Carrey au casting j'ai eu une demi-molle j'ai été super content ! Et le jour est venu de voir le film ! Alors d'abord, en effet, il est un peu moins bien que le premier MAIS pour moi il reste quand même super. 

  Le film envoie du lourd, il y a toujours cette violence et cet humour parfait, Hit Girl reste le personnage le plus badass et Kick-Ass devient plus efficace au combat. Le Mother Fucker (Le "super vilain" quoi) et son équipe sont aussi charismatiques que les héros ! Il y a toujours des scènes pas drôles du tout, très triste et parfois assez dures à supporter (dont une que je ne spoilerai pas). 

  Mais il y a quand même deux défauts pour moi : Le rôle de Jim Carrey n'est pas comme je l'espérais bien que je l'adore quand même et il y a une longue partie où Hit Girl est inactive et devient même décevante (ce n'est pas un problème du film, c'est normal, ça fait partie de l'histoire). Sinon ces deux petits problèmes sont aussi compensés par la présence des nouveaux méchants et nouveaux héros avec une fin assez "impressionnante" et éclatante !

Conclusion :
  Kick-Ass 2 est un bon film et si vous avez aimé le premier vous aimerai surement le deuxième. Ce n'est pas le meilleur film que j'ai vu cette année mais je le retiens dans ma liste de film à revoir encore. Maintenant je n'attends plus que de lire le comics Kick-Ass 2 ! 


jeudi 24 octobre 2013

Critique : Insaisissables et Gravity

Salut !
J'ai eu moins de temps que je le pensais pour écrire pendant les vacances et le premier mois de cours vu que j'ai déménagé à Strasbourg (depuis la Guadeloupe donc ...) pour mes études. Ca fait de gros changements mais qui ne me déplaisent pas du tout et comme vous allez le remarquer ... J'en ai profité pour aller au cinéma pas mal de fois. Voici donc des critiques (assez courtes je sais) pour chacun des films que j'ai vu (je ne fais pas les critiques dans l'ordre par contre) !

INSAISISSABLES


  Insaisissables, je sais, le film est sorti il y a quelques mois mais je ne l'avais toujours pas vu et comme il est toujours au cinéma j'en ai profité ! J'avais vraiment envie de voir ce film et franchement je n'ai pas été déçu une seule seconde ! 

  D'abord Insaisissables c'est l'histoire de 4 magiciens dont les chemins vont se croiser, alors ils vont commencer de grands shows avec des tours comme un braquage de banque ... Dont l'argent sera distribué au public. C'est un peu un mélange de Robin des Bois et d'Ocean's Eleven (ou Twelve ou Thirteen, comme vous préférez). Notez que dans ce film la France est assez présente et bien représentée par Mélanie Laurent.

  En voyant l'histoire on peut se dire que c'est un film surement moyen, juste pour faire du fric : détrompez vous tout de suite, c'est du très grand spectacle, c'est hallucinant, l'intrigue est très bonne et, sans vous spoiler, la fin est totalement parfaite. On alterne entre intrigue, magie et action pour au final donner un film qui vaut largement le prix d'une place de ciné. De plus tous les acteurs sont bons, le doublage aussi, il y a un peu d'humour ... Si vous hésitez alors arrêtez et regardez-le.


GRAVITY


  Le dernier film que je suis allé voir (ce soir) est Gravity. Vous connaissez les hui-clos ? Vous connaissez l'espace ? Bah Gravity c'est comme un hui-clos mais pas clos puisque dans l'espace. Je suis pas fan du fait de payer 10€ ou plus une place de ciné parce que le film est en 3D mais là j'aurai été prêt à payer 20€ et je serai pas sorti déçu. Ce film est à voir en 3D et surtout pas autrement. La 3D donne une impression carrément époustouflante surtout avec les objets flottants à cause de la gravité zéro, etc ...

  Avant de continuer, Gravity c'est quoi ? Gravity c'est l'histoire de 2 astronautes tentant de rallier la terre après que leur navette (en orbite autour de notre belle planète (quoi que plus belle pour très longtemps si on continue comme on le fait))  se soit fait percutée par des débris. Ce film peu vraiment, au même titre que 127H par exemple, vous faire ressentir la détresse des personnages.

  Pourquoi il vaut le coup d'être vu ? Parce que c'est un des meilleurs films que j'ai vu. Je n'ose même pas imaginer les techniques utilisées pour donner cette impression de flottement au spectateur. Les acteurs jouent à merveille même si l'on voit rarement leur visage mais je ne pourrai pas parler du doublage vu que je l'ai regardé en vost (et de toutes façons je préfère largement les films en vostfr). La 3D est gérée mieux que jamais, les sons sont magnifiquement utilisés pour respecter le silence de l'espace donc ne vous attendez pas à entendre des explosions ou autre, seulement des bruits sourds, des dialogues et de la musique, le tout rendant cet Univers terriblement inquiétant et magnifique à la fois. La scène de "l'explosion" du vaisseau au début m'a donnée des frissons assez énormes, de voir tout ce chaos et de ne rien entendre sauf la respiration de plus en plus forte des astronautes et la musique. De plus on voit la de la science-fiction assez réaliste et ça, c'est cool !

  Et surtout s'il vous faut une dernière raison de le voir : Les plans filmés sont de toute beauté, c'est un pur chef d'oeuvre, que ce soient les plans où l'on voit des gouttes d'eau en apesanteur (merci la 3D encore une fois), les moments où l'on voit la terre ou alors le lever de soleil ... Le tout baigné dans ce silence ... C'est magnifique. Bref, à voir OBLIGATOIREMENT au cinéma et en 3D si vous aimez le genre !

dimanche 14 avril 2013

Ici-Japon


Salut tout le monde, je coupe dans cette période intense de devoirs avec un petit post sur un site français qu'on m'a fait découvrir il y a quelques mois. Ce site/blog c'est ici-japon, et comme son nom l'indique il a pour sujet le Japon. Alors si vous êtes amoureux du Japon allez y faire un tour, le site est très bien fait et vous y trouverez des actualité sur le Japon (Si j'ai bien compris le créateur du site est un français vivant là-bas), une boutique, un forum, des cours de japonais (très bien fait aussi).

Si vous voulez en apprendre plus ou découvrir un peu ce pays, rendez-vous donc sur le site ! :)